Villeurbanne, un salon chaud !

Un tourbillon sur quatre jours… Soyons Fous !

MERCREDI

Voyage et arrivée, rien de bien intéressant…

JEUDI

Une journée magique, pleine de sourires, d’étoiles dans les yeux et du bonheur dans la tête.

Au collège Notre-Dame de Bellecombe.

Trois classes de 4e garnies d’élèves curieux, drôles, attentifs, généreux et… écrivains en herbe !

Oui, oui, vous lisez bien.

Des élèves « couvés » par leurs professeurs de français et documentaliste.

Là, j’admire le courage de Mme Parseghian (professeur de français) pour avoir lancé un atelier d’écriture avec ses deux classes de 4e (jaune et orange) dès le début d’année scolaire pour le résultat suivant : un petit livre publié, drôle, original avec lequel les élèves se sont visiblement éclatés !

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Comme moi à la lecture !

Bravo à toutes et tous, vous avez gagné votre pari ! Merci d’avoir partagé les aventures du jeune Pafou. Merci pour vos dédicaces !

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Vous savez comme j’apprécie la bonne chère, aussi je vous conseille un restaurant (petit mais fabuleux) à Villeurbanne, un libanais : La Petite Tendance ! Un régal et le patron est aussi chaleureux que généreux.

VENDREDI

Repos.

Mon corps récupère du voyage et mon esprit s’évade vers des projets en instance qui me tiennent à cœur.

J’ai pu ainsi profiter d’une amie que je n’avais vue depuis longtemps.
Merci, Geneviève, pour cette soirée tranquille et souriante.
SAMEDI

Waouh !

La fête du livre de Villeurbanne s’étend dans la rue et déborde dans différents lieux.

Il a fait chaud, très chaud ! Je n’ai pas vu grand-chose des animations diverses, mais j’ai pu admirer des poules géantes, j’ai trouvé Charlie en chair et en os, j’ai fait des rencontres essentielles et improbables (clin d’œil à Tania Sollogoub).

Beaucoup de dédicaces.

Une pensée spéciale à Nina qui a dévoré Graff’in love dans la nuit, pour revenir le dimanche et embarquer Écoute battre mon Cœur et Brune et Jules

Merci à Sel, jeune illustratrice de talent (Monsieur Berlu et coquelicots, aux éd. MiC-MaC).

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Elle a supporté ma présence durant tout le week-end. (Merci à toi pour ta disponibilité, ton sourire et ta bonne humeur !)

Je fais l’impasse sur le restaurant du soir, pas ma tasse de… thé. D’autant que la fatigue a eu raison de mon corps.

DIMANCHE

On remet ça !

Moins de dédicaces, moins de monde. Il a fait si beau que je le comprends.

Une « rencontre » pour les lecteurs, à 16h, en compagnie de Marcus Malte et Tania Sollogoub : « Il y a le livre, le texte du livre, mais qui est derrière le texte ? ».

Une soirée improbable en compagnie de Fred. Mais qui est-elle ? Une femme formidable, une humaine, une vraie, à l’origine de ce salon que nous soutenons, Les Oniriques à Meyzieu. Merci pour ce moment de complicité, mon amie.

LUNDI

Le retour !

Ah ! Que cela fait du bien de retrouver son chez soi, sa famille pour se ressourcer deux jours et repartir pour le week-end, à Deauville.

À très vite, ici ou ailleurs !

 

Putain d’manifs !

Métro, boulot, dodo…

Tout Mulhouse Lit : une semaine rythmée d’une quarantaine d’animations qui propose aux accros du livre et aux lecteurs occasionnels de rencontrer des auteurs et leur livre. Mais l’étirement des vacances scolaires de la Toussaint a provoqué celui de la manifestation.

Résultat : deux semaines intenses pour les organisateurs !

J’y étais du 14 au 17 novembre.

JEUDI  : dix heures de voyage.

Sereine jusque Paris, jusqu’à cet instant, dans le bus 91 qui devait me déposer à la Gare de Lyon, cet instant où le chauffeur, après trois stations du Montparnasse, nous annonce son terminus. Surprise générale, les voyageurs se sont retrouvés sur le trottoir face à des cars de CRS, des flics et une masse de manifestants.

Pas d’bol.

Aucun autre bus 91 ne passera par là avant quelques heures.

Le métro, en dernier recours.

Les longs couloirs, les escaliers, le tout au pas de course, accompagnée d’une femme perdue qui n’avait jamais pris le métro de sa vie, « accrochée » à ma valise pour la guider jusque la gare de Lyon.

Foutu pour moi, à une minute près — et je rage de ma stupidité d’avoir forcé mon corps pour rien ; je l’ai durement payé — mais heureuse d’avoir pu aider cette femme à grimper dans son TGV pour Dijon.

Conclusion : deux heures d’attente dans cette gare glaciale, ouverte aux vents, avec un nouveau billet de train dans les mains, à plus de cent euros.

Compensation : une organisation solide sur place (et, ce soir-là, un chouette restaurant Le Gambrinus, le repaire de toutes les générations, avec de succulentes tartes flambées, des billards, flippers, baby-foot, arcade (Pack-man, etc…), de vieux mange-disques, tourne-disques, vieux téléphones, bref, ma génération).

VENDREDI

Matin : un régal !

J’ai commencé par la classe d’une amie où je me suis délectée d’un thé à la menthe offert par une élève (une tuerie !) et d’un gâteau exquis de la part d’un jeune homme. À part ces gourmandises, une intervention émouvante et drôle (merci Marie-Hélène).

Une deuxième rencontre aussi forte, avec des élèves curieux, bouleversés par la lecture de 49 302, et un professeur sensible.

Merci à vous tous, vous avez été adorables.

L’après-midi : mitigé.

Ayant déjà dépassé la veille les limites de mon corps, je commençais à me raidir de souffrance. Rencontre de deux classes (certains professeurs manquent de politesse et de respect) lesquelles n’avaient pas préparé l’intervention.

Ce sont des choses qui arrivent, mais c’est désespérant d’autant que j’ai fait l’effort de me déplacer malgré ma santé.

Une journée intense qui m’a envoyée au lit de bonne heure, usée et pétris de douleurs.

SAMEDI

Matin : photo !

Un photographe prend depuis deux ans des clichés des différents auteurs de la manifestation pour une future exposition. Curieuse de voir ce que cela donnera.

Midi : déjeuner avec Marie-Hélène dans un succulent restaurant libanais (assiette tellement copieuse qu’il était impossible de la vider !). Une poignée d’heures chaleureuses, de retrouvaille, de confidences et de gourmandises.

Après-midi : table ronde avec Elise Fontenaille, puis dédicaces avant de m’enfermer de nouveau dans ma chambre d’hôtel jusqu’au lendemain. Mmmm, les plateaux repas en chambre, comme à l’hosto.

DIMANCHE  : retour !

Ouf ! Cette fois, je n’ai pas raté mon train, je suis rentrée dans mon home sweet home à la manière d’un escargot.

Merci à toutes et tous pour ces quelques jours ensemble, pour votre gentillesse et vos attentions. Je regrette de n’avoir pu profiter de tous et de n’avoir pu visiter la ville.

MAINTENANT  : repos !

J’espère pouvoir honorer mes rencontres de 2014. Je vous tiendrai au courant.

À très vite, ici ou ailleurs !

 

Mon aventure humaine à Scientilivre (Labège)

Miam, aïe, snif, ahahah, slurp…

Connaissez-vous les anges ?

Ils se cachent à Toulouse. Je les embrasse tous les ans depuis 2009.

Merci à toute l’équipe de Délires d’Encre, mes anges, pour votre soutien, vos attentions et vos sourires.

Je ne me lasse pas de ce salon.

Exténuant, je vous l’assure, mais tellement émouvant, comme cette deuxième rencontre avec mes petits CM1/CM2 de l’école de Ramonville pour sourds et malentendants.

Une bulle de silence où règne la magie des regards et des gestes, imperméable aux bruits. Des rires, des étoiles dans les yeux, des larmes de bonheur, des bisous et des cadeaux (merci à Morgane et Eva pour leurs magnifiques couronnes qui ornent maintenant mon bureau).

Les collégiens ne m’ont pas épargnée.

Au collège Carnot à Auch où j’ai pu échanger particulièrement sur Libre et Vivre avec des classes de 5e/4e/3e. Merci au professeur documentaliste, Gisèle, pour sa gentillesse et sa disponibilité.

Le dernier collège, Les Roussillous à St-Pierre-de-Lages, fut une expérience bouleversante, entre révélations et confessions. Le choix portait sur Brune et Jules, ceci expliquant cela !

Et j’ai eu un chouette cadeau qui change :

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Sympa, non ?

L’été était presque au rendez-vous, appréciable en cette fin d’octobre.
J’ai dégusté quelques larves séchées au bon goût de cacahuètes. Un régal ! Si, si, je vous assure !

Un merci spécifique à l’ami de Cathy qui a eu la gentillesse de mettre à ma disposition son « deux/quatre roues » en alu, hyper maniable et bien pratique durant le salon. Ce qui m’a permis de rester jusqu’au bout et de profiter de tous.

Merci également à Michel Serres qui m’a offert son bras pour franchir quelques mètres. Quel homme remarquable ! Quelle gentillesse !

Je mettrai dès que possible quelques photos pour illustrer ces six jours intenses et merveilleux de cette 13ème édition bien remplie avec un excellent cru !

Comme tous les ans, ce salon est une réussite. Je lui souhaite de tout cœur de belles années et les subventions attendues pour des projets encore plus riches.

Encore merci à tout le monde, les lecteurs, organisateurs, auteurs… pour vos compliments, vos paroles réconfortantes, votre gentillesse.

Selon mon état, le prochain événement se déroulera à Mulhouse : TOUT MULHOUSE LIT du vendredi 15 au dimanche 17 novembre.

À très vite, ici ou ailleurs !

 

Passage à Angers

Le site pour découvrir en profondeur.

Malgré une santé défaillante, je me suis régalée durant trois jours.

Tout d’abord le lieu.

Le Quai à Angers ou Forum des Arts Vivants. Un endroit unique, magique, incroyable. On aime ou pas ce gros cube de béton, vitré, coloré, immense, labyrinthique, chaleureux malgré les matériaux utilisés. J’aime. À lui seul le bâtiment est une œuvre d’art bien pensée.

Le Quai c’est un espace de création, de spectacles et de rencontres pour tous les publics, un lieu où s’inventent et se partagent tous les arts vivants, plastiques, numériques, scéniques, lyriques, le cirque, le théâtre, la danse, les musiques…

J’ai adoré profiter des coulisses et me retrouver baignée dans une ambiance familière. J’ai dévoré le bio et la variété. Pour les fourmis du Quai, une salle pause avec une petite cantine où valsent les saveurs et la qualité. Mention spéciale à la « cuisinière » pour son pavé de saumon mi-cuit, ses salades fraîches, ses desserts délicats. Tout bio et frais. Miam !

Les organisateurs de PAS[S]AGE, sans surprise, sont adorables et aux petits soins. Je les remercie tous très sincèrement pour ces moments inoubliables.

Aucun stress durant ces journées. Tout est zen. Tranquille. Les rencontres se déroulent toutes au Quai, cela nous évite de courir d’établissement en établissement, de pouvoir nous poser entre deux rencontres.

Et quelles rencontres ! Trois classes de 6e et une de 5e. Un bel échange et de beaux sourires. Un petit clin d’œil amical à Benjamin qui mange le Nutella à la cuillère. Merci pour vos petits mots dans cette si jolie boîte. Merci aux professeurs et accompagnants.

Merci à tout le monde, les lecteurs, organisateurs, auteurs… pour vos compliments, vos paroles réconfortantes, votre gentillesse. Même si dorénavant je tends plus vers la tortue que le lièvre, j’ai profité de ces trois jours à fond et je suis repartie avec des projets plein la tête.

Je prépare déjà la valise pour le prochain salon : SCIENTILIVRE à Labège (31) du mardi 15 au dimanche 20 octobre.

À très vite, ici ou ailleurs !

Colère du Présent présente…

Le XIIe salon du livre d’expression populaire et de critique sociale

Où ? À Arras. Quand ? Le mercredi 1er mai 2013… J’y serai suite au prix « Ados en colère » primant Brune et Jules. www.coleresdupresent.com

Superbe salon, belle ambiance, beau temps (eh oui ! Qui dit qu’il pleut tout le temps dans le Ch’Nord ?). J’ai fait la rencontre de l’auteur primé pour Harcèlement : Guy Jimenes. Belle rencontre.

De l’engagé, du militant, de l’humain. Bref, une belle journée en ce premier mai 2013.

Écoute battre mon cœur a cartonné !

Scientilivres

Salon scientifique et littéraire

À Labège (31) du 13 au 16 octobre 2011

p1140148-4ee7aMes impressions :

Ce sera pour moi, la troisième édition. Un salon chaleureux avec une équipe adorable et des rencontres richissimes. Mes impressions pour cette année à mon retour.

Donc, mes impressions… Comme d’habitude, de grands moments, drôles et émouvants. Rencontres scolaires parfaites (merci aux élèves et aux enseignants).

Des repas à couper les souffles et à déboutonner son pantalon tant c’est copieux ! Un temps splendide avec des températures estivales.

Bref… que du bonheur ! Merci à toute l’équipe de Délires d’encre !