« Les Mots du Monde face aux maux du monde, envers et contre toute morosité… Lisons ! »

Chère lectrice, Cher lecteur,

Le mois de mars est là et le printemps viendra bientôt épanouir la nature.

De mon côté, ce mois-ci est synonyme de rencontres.

À Nantes :

Exceptionnellement, j’ai accepté l’invitation du Festival AtlantideLes Mots du Monde à Nantes – du 2 au 5 mars 2017 au LU (Lieu Unique – ancienne usine – et non pas Lefèvre Utile, notre fameux Petit Beurre Lu que nous nous régalons à croquer par les oreilles) et dans la ville.

Pourquoi ai-je accepté ?

  • mon roman Le vieux sur la falaise était sélectionné pour le Prix Bermont/Boquié de Nantes (remis le dimanche 5 après-midi au LU)
  • c’est chez moi : plus facile pour m’y rendre et moins fatigant
  • enfin : j’y retrouverai avec une certaine émotion des classes de jeunes élèves en primaire.
Pourquoi avec émotion ?

Parce que cela va faire 3 ans que je ne me suis pas déplacée pour aller à la rencontre de mes lecteurs, en milieu scolaire, en médiathèque ou sur les salons ! Je vous garantis que le trac est là !

Ma participation à ce festival se fait en fonction de mes moyens physiques, aussi je ne serai que peu présente (mercredi 1er et vendredi 3 mars, l’après-midi).

E-Rencontres :

Le village où les enfants ne riaient plus est sélectionné pour le Prix du Livre de Paris-Orly 2017 et, comme pour la plupart des prix, des rencontres sont bien sûr organisées.

J’ai accepté d’y participer, mais ce sera une présence virtuelle. Une première !

Deux journées que j’attends avec impatience et appréhension. Est-ce que la technologie ne nous fera pas faux bond ? Est-ce que le contact sera chouette malgré l’écran entre nous ?

Je vous raconterai ces premiers pas avec les E-Rencontres qui se dérouleront fin mars.

En attendant, je vous souhaite de belles lectures et un début de printemps serein,

À bientôt, ici ou ailleurs…

Et c’est parti !

Chères lectrices, Chers lecteurs,

Voici donc mon nouveau site, tout beau (presque), tout propre et surtout plus performant.

J’y ai mis quelques articles de mon ancien blog pour lancer ce nouveau départ.

Concernant la rubrique “Avis des lecteurs”, je ne vais pas tout réintégrer. Je commence donc avec Jeunesse Éternelle, mais vous avez toujours les chroniques de chaque roman dans la fiche.

Dans la rubrique “Salons, Festivals & Rencontres virtuelles”, vous trouverez des informations importantes et, particulièrement, mes expériences au fur et à mesure de mes rencontres virtuelles. (Pour comprendre pourquoi je ne peux plus me déplacer, jetez un œil dans les articles un peu moins récents).

Je dois encore ajuster certaines rubriques, embellir, enrichir, mais le site tourne dès à présent.

Bonne visite et à bientôt, ici et rarement ailleurs…

 

Les sélections de prix 2017

Piégé (éd. Oskar – parution octobre 2016)

* Sélectionné pour le Prix de l’UNICEF 2017 (catégorie 13/15 ans)

Le vieux sur la falaise (éd. Oskar – parution janvier 2016)le-vieux-sur-la-falaise_nathalie_couv_-_copie_2_-9284e

* Sélectionné pour le Prix Bermond-Boquié 2017 (Nantes)

* Sélectionné pour le Prix Chronos Suisse 2017

* Sélectionné pour le Prix Ados CC Région Audruicq (Pas de Calais) 2017

* Sélectionné pour le Prix Jacques Asklund 2017

* Présélectionné pour le Prix Renaudot des Benjamins 2017

* Présélectionné pour le Prix AdoLire Meylan 2017

* Présélectionné pour le Prix Lionceau Noir 2017 (Week-end Noir à Neuilly)

 

Le village où les enfants ne riaient plus (éd. Oskar – parution 2015)village 

* Sélectionné pour le Prix du Livre Paris-Orly 2017

* Présélectionné pour le Prix Littéraire Jeunesse de la ville de La Garde 2017

 

 

 

 

Mosa Wosa (éd. L’Atalante  – collection Le Maedre – réédition 2015)capture-3-cd4d8-b7e6a

 * Sélection pour le Prix Sainte-Beuve des Collégiens et des Apprentis 2017

Avant de m’envoyer une invitation…

J’y ai cru, mais c’est fichu… alors vivons avec notre temps !

Chères lectrices, Chers lecteurs,

Fin août, j’avais espéré que mon état (mais tout doucement, hein…) me permettrait de reprendre quelques déplacements. De vous retrouver dans les salons et festivals pour partager et échanger, pour me nourrir de vie et de sourires.

De vous retrouver, accompagnés de vos profs, dans votre établissement scolaire ou en médiathèque, pour répondre à vos nombreuses questions, pour honorer la sélection d’un de mes romans.

J’y ai cru. Sincèrement.

Mais aujourd’hui, la réalité m’a rattrapée. Au grand galop, comme ma maladie.

Je ne peux plus me déplacer. C’est fini. Un deuil lourd et douloureux. Une bonne partie de mon activité professionnelle qui s’envole.

Je me suis alors dit : à quoi bon ? A quoi bon continuer d’écrire ? La réponse est là : l’écriture me permet de tenir, de continuer à me battre, à servir la cause des plus faibles, des opprimés, des minorités. Ces combats font partie de ma vie.

Car je suis de ces personnes condamnées à de multiples peines : être femme, romancière pour la “jeunesse” (SF pour la plupart), malade ET invalide. Oh ! Je ne suis pas la seule ! Résistons !

J’ai résisté. Je résiste. Je résisterai jusqu’au bout. Prétention ? Non. Réalité et instinct de survie.

Alors je vous dis à bientôt, via mes romans et, pour une poignée, via les rares rencontres virtuelles que j’accepte.

J’affûte ma mine et on se retrouve dans mes mots, sur le papier de préférence…

PS : MAIS SI VOUS EN AVEZ LA POSSIBILITÉ, j’accepte parfois quelques rencontres sur SKYPE (toujours en adéquation avec La Charte des Auteurs et sous certaines conditions à voir ensemble). N’hésitez pas à me contacter.

 

Rentrée 2016/2017 : attention !

Avant de m’envoyer une invitation, merci de lire ce message…

Je reçois régulièrement des courriers m’annonçant la pré-sélection d’un de mes romans pour un prix, et, de plus en plus, pour voir son roman dans la sélection finale, les organisateurs demandent à ce que l’auteur se déplace.

Mais voilà, je n’accepte que très rarement de répondre positivement à une invitation, et pour cause : je suis invalide.

Un déplacement génère beaucoup de fatigue, et, de votre côté, occasionnera des frais supplémentaires et une structure conforme.
Il vous faudra prévoir une accessibilité adéquate pour un fauteuil électrique (hôtel, lieux des rencontres, dédicaces…), prévoir un budget suffisant pour les transports, un véhicule et un planning adapté (à discuter ensemble).

De nos jours, il y a aussi les solutions virtuelles… pensez-y.

Vous tenez malgré tout à ma présence ou pour de plus amples renseignements, contactez-moi par le formulaire du site.

À bientôt, ici ou ailleurs…

 

Futuriales

Mosa Wosa sélectionné pour le Prix des Lycéens 2016

Chères lectrices, chers lecteurs,

cela faisait bien longtemps que je n’avais eu une aussi belle surprise en ouvrant ma boîte mail ce matin.

J’apprends que mon roman, Mosa Wosa, réédité aux éditions de l’Atalante, est sélectionné pour le Prix des Lycéens des Futuriales.

Quel bonheur de voir mes histoires encore récompensées !

Merci de continuer à faire vivre la littérature jeunesse…

À bientôt ici ou ailleurs…

 

Un peu de douceur dans ce monde de bruts

Merci les Utopiales !

Crédit photos : Jean-Emmanuel Aubert

OK, je ne me déplace plus, mais les amis viennent à moi 🙂
En belle compagnie, avec Jean-Emmanuel Aubert et Li-Cam
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En belle compagnie avec Jean-Claude Dunyach et la Guerrière, Fred Malvesin :

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À bientôt, ici ou ailleurs…

 

L‘amitié est précieuse

Cette année, je n’ai pu participer à Scientilivre (Labège), mais…

… les amis ont marqué leur soutien dans une courte vidéo, en voici une capture d’écran pour que vous puissiez vous aussi admirer leurs sourires et leurs yeux pétillants :

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Merci à vous, vous aussi vous me manquez !

C’est bon d’être soutenue, ça donne envie d’avancer et de s’accrocher.

Dans le désordre, de grosses bises à : Christian et Annette Grenier, Alain Grousset, Danielle Martinigol (et son époux, Christian), Éric Simard, Éric Boisset, Claude Ecken, Jean-Marc Ligny, Cathy Desplas (et Laurent Desplas derrière la caméra), Johan Heliot, Jean-Christophe Tixier, Thierry Serfaty, Christophe Lambert, Jean-Baptiste de Panafieu…

 

Pourquoi tous mes déplacements…

… sont-ils suspendus pour une durée indéfinie ?

Chères lectrices, chers lecteurs

Aujourd’hui, impossible de garder cela secret…

Depuis maintenant une dizaine d’années, une maladie invalidante très rare et incurable a pris possession de mon corps. Malheureusement, elle s’est aggravée rapidement ces trois dernières années pour s’installer définitivement, faisant de moi une PMR.

Je ne peux plus me déplacer pour aller à la rencontre de mes lecteurs, en salon ou lors d’interventions scolaires.

J’en suis navrée.

Toutefois, j’espère pouvoir bientôt reprendre la plume pour continuer de partager avec vous de belles histoires.

Belle fin d’été à toutes et tous.