MORT DES ARTISTES

Être auteur, vivre de sa création, quel rêve merveilleux. Mais, aujourd’hui, le rêve tourne au cauchemar. Les auteurs et les autrices, souvent très précarisés économiquement, ont bien du mal à se défendre face à une industrie culturelle qui impose ses normes. En parallèle, les réformes sociales ont provoqué une hausse continue des cotisations. Avec la réforme des retraites, ils pourraient bien perdre encore 13% de leurs revenus.

La plupart des auteurs et des autrices ne pourront donc bientôt plus vivre de leur création. C’est pourtant la condition nécessaire pour pouvoir continuer à créer. Mais ce n’est pas dangereux que pour eux. En effet, le travail des auteurs, comme celui des artistes, sert aussi de laboratoire de recherche et de développement à toutes les industries culturelles, audiovisuelles et ludiques bien plus coûteuses. Ne pas protéger aujourd’hui les auteurs, c’est mettre en péril toute la culture française et menacer l’avenir d’une bonne partie de son économie et de son rayonnement international.

COMPRENDRE LA SITUATION

Pourquoi la réforme de la retraite universelle dérape-t-elle pour les artistes et auteurs ? Nous vous proposons de lire ce document : Retraite universelle : catastrophe pour les auteurs

SOUTENIR LES AUTEURS

Je vous invite à aller sur ce site
http://www.extinction-culturelle.fr/

Lectrices, lecteurs, comme vous le savez, plus d’auteurs, plus de livres.
Quel sera l’avenir de nos enfants ?

Quand l’Eglise touche à nos enfants…

Mon roman, Les orphelins de Naja, est malheureusement toujours d’actualité, il suffit de voir dans les médias ces hommes ensoutanés qui agissent en toute impunité, qui osent des phrases à vomir. Et cela me révolte !

Un roman qui a fait des remous quand j’ai voulu le publier en 2007, un roman qui a été censuré avant d’être édité en 2008, puis étouffé, dénigré, nié. Lorsqu’il a été sélectionné pour le Prix Ados de la ville de Rennes, 2009/2010, il a été retiré de la liste à la demande du diocèse de Rennes sans respecter la charte du Prix, à l’époque, qui donnait le pouvoir aux adolescents et les adultes n’avaient pas à remettre en cause leurs choix. Quelle irrespect de bafouer ainsi la parole des adolescents ! Mais j’ai tenu bon et 48h après cette décision, grâce à la presse et autres moyens de pression, il a réintégré la sélection. Toutefois, nombre de CDI, de médiathèques, ont reçu des courriers pour inciter les passeurs de livres à éviter de le prêter, d’en parler et surtout le mot d’ordre : ne pas voter pour lui.

Aujourd’hui, je vous en conseille sa lecture. Il n’est plus édité  néanmoins vous le trouverez dans les médiathèques/bibliothèques, en CDI peut-être. Sinon, contactez-moi, il m’en reste en stock !

Ils ont aimé…

Un livre d’aventures où le suspense règne de page en page, comment va t elle s’en sortir ? Comment en est elle arrivée là ? Comment démêler le réel de l’imagination ? Que s’est il passé vraiment ? On fait des suppositions plus folles les unes que les autres jusqu’au dénouement final.Keskonfe Manika27 

Projet en cours…

Chères lectrices, Chers lecteurs, je reçois régulièrement des messages pour savoir quelle sera ma prochaine parution, et je vous remercie de votre sollicitude.

Malheureusement, cette année je n’ai aucune publication à vous annoncer, pour cause, je n’ai pas pris la plume depuis juillet 2017, depuis le point final à mon dernier roman La reine des Aurès contre le général Hassan, aux éditions Oskar.

Bonne nouvelle ! Après cette longue, mais nécessaire période d’abstinence, je me replonge dans l’écriture. À un rythme moins soutenu qu’auparavant, certes, toutefois avec l’envie aux tripes et des mots plein la tête, je me lance dans une aventure qui me tient à cœur depuis près de 20 ans, un vieux manuscrit que j’ai mâché digéré tenté de régurgiter remâché re et re et re… sans succès. Des notes noircissent depuis tout ce temps les pages de mon carnet et je suis effarée de voir les nombreuses pistes que j’ai explorées, lesquelles n’aboutiront jamais.

Aujourd’hui, ce projet est enfin sur les rails et j’espère tenir le cap comme la distance.

Merci de votre patience et de votre soutien

En attendant, je vous souhaite de belles lectures en cette nouvelle année !

Un livre dans ma valise a chroniqué :

 

Dans « La reine des Aurès contre le général Hassan » de Nathalie Le Gendre, vous avez rendez-vous avec une princesse berbère qui a marqué l’histoire du Maghreb au début du 8e siècle… et qui semblait bien tomber dans l’oubli avant ce roman jeunesse. Elle est combative et sanguinaire bien loin des clichés sur la femme au Moyen Age !

la suite dans Un livre dans ma valise

Pour en savoir plus, clique sur la couverture du roman !

Mon roman Seule direction le pays Sami ou la Laponie !

Cette jeune femme (Je Papote) voyage beaucoup et propose des découvertes culinaires gourmandes. Après ses vacances en Australie, elle rentre en Laponie (en pays Sami) avec, entre les mains, mon roman Seule qui se passe justement là-bas !
Il aura voyagé vers sa contrée de destination et j’en suis toute retournée !

Je vous invite à aller découvrir ce qu’elle fait https://www.facebook.com/JePapote/

Pour en savoir plus sur ce roman haletant, clique sur la couverture !

De retour mais le coeur morose…

Vous connaissez certainement Maliki ? Non ? Mais si, voyons, ce qui vient immédiatement à l’esprit ce sont ses BD qui racontent les histoires avec ses chats. Maliki a aussi écrit des romans. Mais Maliki en est vite revenu (oui, sans “e”, parce que l’auteur est un homme) et a écrit un p… d’article sur son site : TRIBUNE POUR UN ROMAN. (clique sur le lien pour y accéder)
Vous ne savez pas ce que traverse un auteur qui écrit pour la littérature dite de “jeunesse” ? Eh bien, lisez cet article, cela ne vous prendra que quelques minutes. Ainsi, vous comprendrez pourquoi nous nous battons ces derniers temps, pourquoi nous crions notre rage, pourquoi beaucoup abandonnent…

Copyright : Maliki

Ce que j’en pense :

Voilà, tout est dit, tout ce que nous vivons, nous, pauvres petits auteurs pour la “jeunesse”… 
Voilà pourquoi certains baissent les bras, les plus “vieux”, ceux qui ont déjà pris de nombreux coups de bâtons mais qui, malgré tout, ont persisté parce qu’ils y croyaient.
Voilà pourquoi bientôt, moi aussi, je lâcherai ma plume, dégoûtée, exténuée face à ces machines impitoyables et sans respect du travail acharné de l’artiste qui se bouffe les doigts de faim et de froid.
Merci Maliki