Dans les larmes de Gaïa

Nouvelle couverture pour ce roman aux éditions D’Avallon, dès juillet 2024 :

Sortie le 25 novembre 2020 aux éditions d’AVALLON !

 


À la suite de la Guerre Ultime, la Terre est recouverte par un gigantesque océan. Dans une immense bulle flottant au gré des courants, vivent quelques milliers d’habitants, seuls rescapés de ce chaos. Parmi eux, deux adolescents que tout oppose. Elle, Natanae, fille de pêcheur, farouche et éprise de liberté. Le décès brutal de son père fait basculer sa vie et l’oblige à habiter chez sa mère où elle se retrouve confrontée à l’ignoble violence de son beau-père. Lui, Morphée, fils du plus haut dirigeant, passionné d’arts. Dans sa cage dorée, il souffre de solitude et de l’indifférence de ses parents. Il déteste ce monde que son père a créé. L’abordage d’un continent sauvage va les faire se rencontrer. Vont-ils parvenir à fuir l’Archebulle, devenue une prison ?

Un court extrait en fin de page…


Les prix de l’édition 2020

Les sélections :


Les prix de l’édition 2003

2006 - Prix du festival du livre de jeunesse de Cherbourg

2006 - Prix Alizé des collègiens de Vienne (Isère) (catégorie 4e/3e)

2005 - Prix Gayant lecture Douai (catégorie 5e/4e)

2005 - Prix Comme dans un livre, prix littéraire des adolescents de Questembert

2005 - Prix des incorruptibles (catégorie 4e/3e)

2005 - Prix littéraire de la citoyenneté (catégorie 5e/4e)

2004 - Prix inter-collèges (catégorie 6e/5e)
Les sélections :
  • Prix de Metz (2004)
  • Prix Ados de la ville de Rennes (2005)
  • Prix des collégiens de Vannes (2005)
  • Prix Ruralivres Nord (2005)
  • Prix Farniente – Belgique (2005)
  • Prix de Valencienne (2005)
  • Prix Tuliquoi (2005)
  • Goncourt Saint-Martin de Crau (2005)
  • Prix médiathèque de Lillebonne (2005)
  • Prix Ados de Quimperlé (2007)

Les avis


Voici l’édition de 2003 (illustration de Manchu), aux éditions Mango dans la collection Autres Mondes :

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Quelques avis de l’époque :

QUELQUES AVIS SUR BABELIO ICI

« Dans Les Larmes de Gaïa est un beau roman (non, je ne me suis pas trompée entre « beau » et « bon », même si ce livre est aussi un bon roman). Il est beau dans les sentiments qui y sont exprimés à travers chaque page : la peur, la colère, l’amitié, l’amour, la haine… Il est beau aussi de par l’intrigue et de par les deux personnages principaux que sont Natanae et Morphée.  » Laure Ricote sur ActuSF

« …le premier roman de Nathalie Le Gendre, ne démérite pas : une intrigue futuriste captivante, mais aussi une réflexion sociale et philosophique, en toile de fond, sur une micro-société très encadrée, surprotégée, où les êtres humains sont en réalité privés de toute liberté et brimés dans leurs aspirations, une sorte d’utopie perverse. » Ricochet VOUS Y TROUVEREZ AUSSI LES AVIS D’INTERNAUTES

 » Cet ouvrage de Nathalie Le Gendre est son premier roman publié et il est déjà très maîtrisé. (…) Il est à la fois un roman d’amour, un roman d’apprentissage et une critique sociale très forte et très nette. (…) Il aborde en outre le problème des violences faites aux femmes et celui des abus sexuels. (…) On aime surtout le personnage de Natanae, jeune fille passionnée, entière et entreprenante qui n’a aucune intention de faire de sa vie un naufrage et d’être une victime. Elle décide de prendre son destin en main, même si cela passe par des moments difficiles. Grâce à tout cela, Natanae est un personnage extrêmement attachant, positif, qui peut aider des lectrices à y voir plus clair et à faire de bons choix. » Catherine GENTILE sur Noosfère

« Pour son premier roman, Nathalie Le Gendre a su dépoussiérer certains des décors les plus classiques de la science-fiction : monde post-cataclysmique, vaisseau-arche, utopie artificielle et trompeuse… Ils constituent un cadre où l’auteur situe une subtile variation sur Roméo et Juliette mais aussi de nombreux thèmes secondaires qui font toute la richesse de ce joli récit. Par exemple, c’est avec beaucoup de sensibilité, mais sans sensiblerie, que Nathalie Le Gendre traite de la violence conjugale et familiale. C’est aussi sans pesanteur qu’elle dénonce l’inégalité et l’injustice sociale, ainsi que ces sociétés trop rigides qui croient pouvoir imposer un bonheur factice. C’est enfin avec élégance qu’elle démontre que la liberté, le rêve et les arts sont également indispensables à la vie.
Construite comme un drame en trois actes, l’action se déroule sur une semaine dont les jours sont décomptés au fil des chapitres. Cette présentation répond au dynamisme d’un récit aussi palpitant qu’émouvant, de lecture aussi aisée qu’agréable. » 
Laureline PATOZ sur Noosfère

 » Sans jamais sombrer dans le sordide, ce roman convie tous les jeunes lecteurs à une leçon de courage et d’optimisme, agrémentée d’une réflexion sur l’art, le grand principe subversif… Demain appartient à nos enfants. » Stéphane Manfredo

« Difficile de rester insensible à cet hymne à l’espoir écrit avec justesse. Un cri d’aspiration à l’indépendance et surtout un roman initiatique pudique. » Michaël Espinosa

« Un roman tout à fait réusssi, dont l’originalité réside dans la centration sur le personnage de Natanae et sur la mailtraitance à enfant. La lecture est aisée et agréable, faisant alterner l’émotion, la douceur amoureuse et la poésie avec une pure angoisse. » Jean Tanguy Livres Jeunesses


Extrait

Natanae boucla sa maigre valise. Elle porta un dernier regard à la maison paternelle, qu’elle quittait pour toujours. Son cœur se serra. Qu’allait-elle trouver en retournant chez sa mère ? Qu’allait être sa vie avec ce beau-père qu’elle connaissait à peine et cette demi-sœur qu’elle n’avait vue que de loin ? D’autant que le nouveau marie de sa mère avait la réputation d’être un homme violent. Elle poussa un profond soupir tout en passant une main fine sur son front glacé, et chassa, agacée, une larme qui s’arrondissait sur le bord de sa paupière inférieure. Elle avait suffisamment écouté son corps, secoué de chagrin et de sanglots, depuis la mort de son père, survenue trois jours auparavant. Il fallait qu’elle se ressaisisse et sèche ses yeux. Nevya, sa mère, l’attendait à l’extérieur, impatiente. Par expérience, Natanae savait qu’il valait mieux ne pas la contrarier…