Projet en cours…

Chères lectrices, Chers lecteurs, je reçois régulièrement des messages pour savoir quelle sera ma prochaine parution, et je vous remercie de votre sollicitude.

Malheureusement, cette année je n’ai aucune publication à vous annoncer, pour cause, je n’ai pas pris la plume depuis juillet 2017, depuis le point final à mon dernier roman La reine des Aurès contre le général Hassan, aux éditions Oskar.

Bonne nouvelle ! Après cette longue, mais nécessaire période d’abstinence, je me replonge dans l’écriture. À un rythme moins soutenu qu’auparavant, certes, toutefois avec l’envie aux tripes et des mots plein la tête, je me lance dans une aventure qui me tient à cœur depuis près de 20 ans, un vieux manuscrit que j’ai mâché digéré tenté de régurgiter remâché re et re et re… sans succès. Des notes noircissent depuis tout ce temps les pages de mon carnet et je suis effarée de voir les nombreuses pistes que j’ai explorées, lesquelles n’aboutiront jamais.

Aujourd’hui, ce projet est enfin sur les rails et j’espère tenir le cap comme la distance.

Merci de votre patience et de votre soutien

En attendant, je vous souhaite de belles lectures en cette nouvelle année !

Mon roman Seule direction le pays Sami ou la Laponie !

Cette jeune femme (Je Papote) voyage beaucoup et propose des découvertes culinaires gourmandes. Après ses vacances en Australie, elle rentre en Laponie (en pays Sami) avec, entre les mains, mon roman Seule qui se passe justement là-bas !
Il aura voyagé vers sa contrée de destination et j’en suis toute retournée !

Je vous invite à aller découvrir ce qu’elle fait https://www.facebook.com/JePapote/

Pour en savoir plus sur ce roman haletant, clique sur la couverture !

De retour mais le coeur morose…

Vous connaissez certainement Maliki ? Non ? Mais si, voyons, ce qui vient immédiatement à l’esprit ce sont ses BD qui racontent les histoires avec ses chats. Maliki a aussi écrit des romans. Mais Maliki en est vite revenu (oui, sans “e”, parce que l’auteur est un homme) et a écrit un p… d’article sur son site : TRIBUNE POUR UN ROMAN. (clique sur le lien pour y accéder)
Vous ne savez pas ce que traverse un auteur qui écrit pour la littérature dite de “jeunesse” ? Eh bien, lisez cet article, cela ne vous prendra que quelques minutes. Ainsi, vous comprendrez pourquoi nous nous battons ces derniers temps, pourquoi nous crions notre rage, pourquoi beaucoup abandonnent…

Copyright : Maliki

Ce que j’en pense :

Voilà, tout est dit, tout ce que nous vivons, nous, pauvres petits auteurs pour la “jeunesse”… 
Voilà pourquoi certains baissent les bras, les plus “vieux”, ceux qui ont déjà pris de nombreux coups de bâtons mais qui, malgré tout, ont persisté parce qu’ils y croyaient.
Voilà pourquoi bientôt, moi aussi, je lâcherai ma plume, dégoûtée, exténuée face à ces machines impitoyables et sans respect du travail acharné de l’artiste qui se bouffe les doigts de faim et de froid.
Merci Maliki

MORT PROCHAINE D’UNE PROFESSION INDISPENSABLE

En ce moment, il y a le buzz sur les réseaux concernant notre combat, nous les auteurs oubliés du gouvernement dans les nouvelles dispositions sociales. Bientôt les Etats Généraux du Livre (22 mai)
Les auteurs Jeunesse sont en marche, mais… et les libraires, et nos grands Pairs, et les organisateurs de Festivals, salons et autres rencontres, et les lecteurs, et et et … Mais où sont-ils ??? Pourquoi absents ou si peu nombreux ? Pourquoi avons-nous cette horrible impression d’être si SEULS et de se battre contre des moulins à vent ?
Je le rappelle : PAS D’AUTEURS-PAS DE LIVRES
Et à ce rythme, nous serons bientôt morts !

Ce 22 mai, à l’initiative du Conseil Permanent des Écrivains, se tiendront les États…
A lire sur ACTUALITTE.COM

Auteurs en colère… la suite (et pas la fin)

Précarité quand tu nous tiens ! Bientôt, plus rien. Mais sans culture qu’est-ce qu’on devient ? Cela concerne tout un peuple, c’est pas malin !
#auteursencolere #payetonauteur #EtatsGenerauxduLivre

La politique de la chaise vide ne contribuera qu’à gonfler les rangs des auteurs en colère.
L’image contient peut-être : chaussures

Dire qu’un de mes romans a été sélectionné par l’UNESCO…

Allez, un bon coup de Grrrrrrrrr !

L’UNESCO :

célébrer le droit d’auteur, oui… Payer les auteurs, non !

“Certains auteurs ont peut-être reçu une invitation de l’UNESCO à participer à la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, organisée le 23 avril. L’événement se tiendra au siège de l’organisme où se dérouleront, toute la journée, des “ateliers ludiques et pédagogiques” animés par des auteurs et des illustrateurs.
L’UNESCO qui reconnaît, en s’adressant directement aux auteurs, solliciter “l’expertise et le savoir-faire de personnes qualifiées”, considère cependant que cette expertise ne vaut pas rémunération.
En effet, il est clairement annoncé qu’aucune rémunération ne sera proposée : “Nous fonctionnons uniquement sur la base du volontariat et ne pouvons rémunérer ce type de prestation. En échange, nous pouvons vous offrir une large visibilité sur notre site Internet et sur les réseaux sociaux.”

Alertée par quelques Chartistes scandalisés par la proposition, la Charte a décidé de rappeler à l’UNESCO que les auteurs et illustrateurs jeunesse sont des professionnels qui doivent être rémunérés pour leur travail.

Une lettre a été envoyée à la responsable de l’organisation de l’événement. Une copie a également été envoyée à Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, et ancienne ministre de la Culture.” La Charte

“Pas d’auteurs, pas de livres”, la pétition

Chère lectrice, Cher lecteur,

Oui, j’en ai conscience, le texte ci-dessous est un peu long, mais si vous visitez mon site, vous aimez lire 😉 
Alors merci de prendre un peu de votre temps pour aller jusqu’au bout afin de comprendre les enjeux du travail d’un auteur (surtout de littérature de jeunesse), et de la précarité dans laquelle il/elle se trouve bien que l’industrie du livre se porte bien. Nous, les oubliés du gouvernement, un comble quand on sait l’importance de la lecture et de la culture du livre auprès de nos chères têtes blondes, brunes ou rousses :

“Les réformes sociales et fiscales envisagées par le gouvernement vont placer les auteurs du livre dans une situation d’extrême fragilité. 
Nous, les auteurs de textes et d’images, sommes à l’origine de la vitalité et de la réussite de l’une des premières industries culturelles en France. 
Nous sommes encensés quand il s’agit de se féliciter, ici ou ailleurs, de la richesse et de la diversité de la création éditoriale française, mais nous redevenons quantité négligeable dès lors qu’il s’agit de questions économiques ou sociales. Trop peu nombreux, trop singuliers, pas assez bruyants peut-être pour que le Gouvernement entende nos doléances et daigne enfin s’occuper de nous. 
Contrairement à l’engagement pris, et dans un contexte devenu particulièrement difficile pour les auteurs ces dernières années (41% des auteurs considérés comme professionnels gagnent aujourd’hui moins que le SMIC), un bouleversement complet de notre régime social et fiscal se prépare sans que les auteurs et leurs représentants soient consultés. 
Le sentiment qui prévaut est que le gouvernement ne sait pas comment appréhender le cas spécifique des auteurs du livre. S’agissant du ministère des Affaires sociales et de celui des comptes publics, qui ignorent totalement nos réalités et nos spécificités, on peut même affirmer qu’ils s’y refusent. 
Lors de la hausse de la CSG au 1er janvier 2018, le gouvernement avait en effet simplement oublié les créateurs dans la réflexion sur le dispositif de compensation envisagé, sans même imaginer qu’ils devaient pouvoir bénéficier, comme les salariés, d’un gain de pouvoir d’achat. 
Les auteurs n’acceptent pas d’être laissés pour compte au moment où le gouvernement confirme la mise en œuvre de nouvelles réformes importantes au 1er janvier 2019 : compensation de la CSG, réforme du régime social des auteurs, réformes des régimes de retraite, circulaire sur les revenus artistiques, retenue à la source de l’impôt sur le revenu, réforme de la formation professionnelle… 
En dépit d’une réelle prise de conscience du ministère de la Culture, personne au gouvernement n’est en charge d’anticiper et donc d’adapter les effets de ces réformes pour les auteurs. 
Les auteurs du livre ne sont pas des actifs comme les autres, notamment en raison de la périodicité de leur rémunération : une seule fois par an en moyenne, trois à six mois après l’arrêté des comptes des éditeurs. De cette situation imposée découlent de nombreuses contraintes qui doivent être prises en compte par les pouvoirs publics. 
Nous, auteurs, avons, il est vrai, choisi un métier marqué du principe d’incertitude. Incertitude de la prochaine idée, incertitude de ce que sera demain, incertitude de l’échec ou du succès d’un livre. C’est un choix que nous assumons pleinement. Mais aujourd’hui, l’incertitude pour les auteurs devient la certitude du pire. 
À l’heure où la création est portée en étendard national, où la lecture et l’éducation artistique et culturelle sont des priorités politiques, comment le Gouvernement peut-il laisser les auteurs du livre dans une situation d’extrême gravité, sans que nos spécificités et celles du monde du livre soient prises en considération ? 
Nous demandons une concertation et une réflexion profonde et commune autour de notre régime social, qu’il est vital d’enfin renforcer et non de détruire réforme après réforme.

Nous demandons au gouvernement d’agir avec justice, dans le respect des auteurs. La situation est d’une urgence absolue.”

Signez la pétition ici 

Décès d’un survivant que je pensais immortel…

Stephen Hawking nous a quittés, à l’âge de 76 ans alors que les médecins lui avaient annoncé son proche décès à l’âge de 21 ans.

Atteint d’une maladie neuromusculaire foudroyante, il a bravé les pronostics et est devenu un mystère pour la médecine.

“Mes espoirs ont été réduits à zéro quand j’avais 21 ans. Tout ce qui est arrivé depuis n’est que du bonus”, déclarait-il au New York Times en 2004, en faisant référence à sa maladie.

Je ne peux que vous conseiller ce film : The theory of everything. Il narre la vie du physicien et cosmologiste Stephen Hawking, en particulier sa jeunesse. Il s’agit ici de l’adaptation par Anthony McCarten des mémoires Travelling to Infinity: My Life with Stephen écrites en 2008 par la première femme de Hawking, Jane Wilde.

Un homme brillant, un scientifique extraordinaire, prisonnier de son corps, mais plus que jamais vivant grâce à son cerveau intact. Ce dernier lien qui nous raccroche à la vie et au monde des valides.

Reposez en paix, cher Monsieur Hawking, nous ne vous oublierons.