On en parle et on a aimé

>>>Dans les coups de cœur des libraires de la Librairie du Centre (Bulletin secondaire).

>>>On en parle dans le Quotidien des Jeunes, à La Réunion.


>>>Élu livre préféré des élèves de CM1 de l’école Saint-Guénolé Goven dans le cadre de leur festival Littéral’Ouest (“Dès la petite section, les élèves s’exercent à voter dans le cadre du projet Littéral’ouest”)

“La sélection 2017 a beaucoup plu aux enfants car elle a permis de beaux échanges et des réflexions  sur les dangers d’être connecté en permanence et sur le  thème du respect de la vie privée.”

>>>On en parle dans Beth El Vallée* :

“Puis encore et encore des livres qui nous intéressent à notre monde, qui nous ouvrent l’esprit et qui nous font plaisir ! :

Nathalie Le Gendre nous offre Le village où les enfants ne riaient plus, un îlot dans lequel Louise va bousculer les diktats d’une boutique étrange et mystérieuse qui rend triste tous les habitants de ce village, c’est sans compter sur Louise et sa grand-mère qui vont œuvrer à faire revenir le sourire et la joie de vivre !”

*Beth El Vallée, c’est : “Après plus de 20 ans et plus de mille émissions de radio sur Vallée FM, Nathalie Zylberman, Jacques Eljam et Edmond vous donnent rendez-vous sur le blog Beth El Vallée des communautés juives de la Vallée de la Marne, le blog littéraire et culturel tout simplement.”

Si vous avez le temps, l’envie, la curiosité…

Je partage avec vous cette interview autour de Jeunesse éternelle et de ma vie d’auteur :

Sur le blog de la Fille Qui Sait Lire. :

“Bonjour,
Aujourd’hui on se retrouve pour vous inviter à venir voir mon interview de Nathalie Le Gendre
C’est vraiment une belle personne et une très bonne auteur.
Sincèrement c’est vraiment très intéressant.
Bisous.”

 

 

 

Une belle chronique en ce début de semaine pour :

Je suis tombée dessus par hasard, en faisant mon petit tour de presse de la semaine. Elle m’a touchée. Émouvoir le lecteur, l’emmener sur des sentiers où les sentiments se colorent au fur et à mesure de la lecture, c’est un pari. J’aime quand le roman interpelle, dérange même parfois car il bouleverse l’humain.
Merci à La Fille Qui Sait Lire de partager son ressenti :

“Je pense que je ne pourrais jamais oublié ce roman qui est beau et juste.”

Pour lire la chronique, visitez La Fille Qui Sait Lire

 

 

Grand Prix de l’Imaginaire – Palmarès 2017

Jeunesse éternelle (édition Bayard) fait partie de la sélection 2017.

La liste des nominés sera publiée en avril, et la remise du prix aura lieu, comme les années précédentes, dans la Maison de l’Imaginaire pendant le festival  Saint-Malo Étonnants Voyageurs,  le 4 juin 2017, vers 18 h.” site du GPI sur Noosfère.

Ce prix a déjà été décerné au roman Mosa Wosa en 2005 (je doute fort le recevoir une deuxième fois) :

Première édition 2004 – Mango (Autres Mondes)
Deuxième édition 2015 – L’Atalante (Le Maedre)

Chronique Jeunesse éternelle

“Si l’intrigue n’est pas révolutionnaire et que l’on devine facilement les grandes lignes, on est toutefois intrigué par le comment de l’histoire. De plus, Nathalie le Gendre a créé des personnages plutôt attachants, qu’on a envie de suivre jusqu’au bout. On veut savoir ce qui leur arrive ou ce qui leur est arrivé.”

Chronique complète sur Lou Lit Là

Chronique Jeunesse éternelle

Une belle histoire qui fait réfléchir sans que l’on sans rende vraiment compte, qui nous fait nous remettre en question sur ce que l’on souhaite vraiment. Plus précisément sur le fait de vieillir (ou pas). Quand notre société propose crèmes diverses et chirurgies variées, une entreprise de ce roman a découvert LA solution à tout ça, mais est-ce vraiment la bonne ? À quel prix peut-on avoir envie de rester jeune ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup ? 

Chronique complète sur La vie des livres

Nouvelle chronique pour Jeunesse éternelle

Merci à LoupAlunettes,

Jeunesse éternelle” est un roman SF déroutant, il est à gagé que les lecteurs n’auront pas déja eu affaire à des personnages tels que Léna et Shanel.
Leurs problèmes mnésiques, liés fortement à la mémoire, n’en font pas des archétypes d’héroïnes d’aventures si ce n’est celles de leurs propres aventures.
Nathalie le Gendre nous fait nager en eaux troubles et il faudra accepter d’avancer sur des terrains ou la vérité est toute relative, fragmentée.
Deux histoires qui se découvrent en parallèle et que l’on espère voir se croiser pour donner du sens à tout cela. Et ça sera le cas.
Léna a 16 ans, elle souffre de problèmes de mémoire, son comportement est très surveillé car elle peut entrer dans des certains accès de violence. Nous savons qu’elle est soignée au Centre des Aigles bleus et que son état est très critique. Étaine, une femme dont on ne connait pas les connexions intimes avec Léna, la visite et lui laisse un manuscrit écrit par sa sa propre soeur aînée Shanel,
comme si certains éléments inclus dans les textes pouvaient la tirer d’une ignorance salvatrice décisive.
La démarche du personnage est déroutante compte tenu de la facilité pour Léna à oublier ce qu’elle a fait la veille. Elle consigne sur des carnets, sur des post-it, pour ne pas oublier dans la minute.
Léna lira quelques passages, cédant la place de ses chapitres à Shanel, une femme d’une quarantaine d’années, romancière et victime du même mal.
Nous découvrons sa forte volonté de femme à refaire sa vie et à aller de l’avant. Elle se prêtera comme cobaye à une société,”Jeunesse éternelle“, qui offre une possibilité de combattre les affres du temps.
Shanel livrera au livre ses bons moments de vitalité retrouvés puis sa descente terrible et l’envers du décor.
Léna se montre plus incontrôlable et sauvage que Shanel, mais les deux vont se trouver condamner, la mémoire fortement dégradée, à un point ou nous nous demandons si Léna n’a pas été un autre cobaye de “Jeunesse éternelle“.
Nous savons peu de choses sur Léna et presque tout sur Shanel, les spéculations iront bon train.
Nous nous demandons également à quel point le récit de Shanel est fiable puisqu’elle travaillait sur un manuscrit de réalité fiction qui reprenait son expérience( clause de confidentialité pour l’expérience oblige). Est-ce ce que Léna a entre les mains?
Ces problèmes de mémoire rendent-ils fiables les faits relatés ou est-ce une pure fiction raisonnée?
Jeunesse éternelle” est un récit fiction percutant, intimement dérangeant, sur les maladies comme l’Alzheimer, c’est émouvant dans la description d’un état de dégradation subi qui attaque aussi la dignité d’un individu.
L’aspect fantastique est une ironie fatale et supplémentaire qui finalement précipite accidentellement à fond de train au lieu de préserver.
La vie amoureuse de Shanel avec son jeune amérindien démontre que la chose se situait ailleurs que sur l’âge mais il est trop tard. Jouer avec la nature a été le vrai couperet.
Les lecteurs ne sauront à quoi s’attendre au début et devront accepter le flou comme partie intégrante de l’aventure. Les éléments et la mémoire se reconstitueront au fur et à mesure et la fin réservera même un secret sorti de la confusion grandissante.
C’est un élément qui rendra moins amer la fin et, comme le dit un personnage, fera du positif avec du négatif. Léna fera un vrai pied de nez à la maladie.
C’est un roman à réserver aux grands ados, les adultes ou les ados cinéphiles auront peut être en tête ( désolé du jeu de mots) le film “Se souvenir des belles choses” de Zabou Breitman.
À découvrir!”